Message de mickael CELLIER -
vendredi 19 octobre 2012 08:29
MOI ENTREPRENEUR, je participerai à la vie économique de mon pays.
MOI ENTREPRENEUR, je m'efforcerai de créer de la richesse.
MOI ENTREPRENEUR, je compte qu'un jour mes effort me permettent également de créer de l'emploi.
MOI ENTREPRENEUR, je cotiserai et paierai mes dettes et mes factures en temps et en heure.
MOI ENTREPRENEUR, je gèrerai mon entreprise au quotidien avec pragmatisme et anticipation.
MOI ENTREPRENEUR, je mettrai tout en ½uvre pour faire passer à ma jeune entreprise le cap fatidique des 3 ans.
MOI ENTREPRENEUR, je travaillerai au développement de mon entreprise vers de nouveau marché à l'export.
MOI ENTREPRENEUR, je participerai ainsi au rayonnement de la France à l'étranger.
MOI ENTREPRENEUR, je construirai par mon travail un patrimoine à léguer à mes enfants...
MAIS..
VOUS PRESIDENT, vous avez fait de moi, entrepreneur, la cible à abattre.
VOUS PRESIDENT, vous menez des actions et des réformes visant à décourager l'entreprenariat, la création ou la cession d'entreprise.
VOUS PRESIDENT, vous demandez des efforts de rigueur aux entreprises françaises que l'Etat et les collectivités locales ne sont, eux, prêts à fournir pour notre pays.
VOUS PRESIDENT, vous enferrez avec obstination dans la déconstruction de 5 ans d'actions, certes critiquables, mais menées avec fermeté et pragmatisme pour sortir notre pays de la crise.
VOUS PRESIDENT, vous faites des concessions, dénuées de tout fondement autre qu'électoral, qui vaudraient à tout dirigeant d'entreprise un contrôle et un avertissement de l'administration fiscale.
VOUS PRESIDENT, vous menacez par votre action les investissements de nos entreprises pour leur développement et leur conquête de nouveaux marchés.
VOUS PRESIDENT, vous n'avez pas la stature et la vision politique qu'un pays comme le nôtre est en droit d'attendre de son dirigeant dans le concert des nations.
VOUS PRESIDENT, vous vous attaquez préventivement et injustement à un patrimoine en voie de construction par le TRAVAIL au nom d'une pseudo « justice sociale » sourde et aveugle aux réalités de notre époque.
Pour tout cela Mr Le Président, je ne vous fais pas plus confiance aujourd'hui que je ne l'ai fait il y a 5 mois lors des élections présidentielles.
On ne peut pas être déçu de quelqu'un quand on n'attendait rien de lui.